« […] Mais nous savons déjà les impasses où nous conduisent nos sensations, impressions, perceptions. Elles sont, pourrait-on dire, réelles en tant que telles, mais ni vraies, ni fausses, à partir du moment où j’y ajoute un jugement qui aurait la prétention d’être conforme à la réalité et à la vérité. […] Ce qui réduit et annule tout discours communicable en raison valable universellement. »